Quand tu tomberas à terre , ne conte pas sur moi pour te ramasser. Je rigolerai , je rigolerai tellement fort que je passerai pour une abrutie. Parce que je me réjouis du malheur des gens. Voir ta peine & ta souffrance ne feront qu'enrichir mon plaisir à te regarder. Alors je resterai là , pendant que toi tu gémiras devant moi.
Et je te regarderai , encore & toujours , sans me lasser. Qu'est ce que tu peux être distrayant !
Tu es une vraie bête de foire , un plaisir pour les yeux , un divertissement irremplassable.
Je n'empatirai pas devant ton état , bien au contraire ; mon statut me convient à merveille . . .
& c'est comme ça que je me servirait de toi comme toi tu t'es servi de moi.